Chronique d’une collègue auteure

Chers lecteurs,

Il y a quelques semaines, j’ai lancé auprès de mes collègues auteurs une invitation : échanger nos livres afin de nous envoyer mutuellement nos impressions sous forme de chroniques, à publier sur les réseaux sociaux.

Plusieurs personnes ont réagi. Je suis donc en plein dans la lecture de ces ouvrages. Vous découvrirez sur Babelio d’ores et déjà ma chronique du roman de Florence Tachoires, Au creu de l’anse, ainsi que celle du récit de Céline Aubry, Les Secrets de la montgolfière. Vous pouvez également y lire la chronique que Florence Tachoires a partagée concernant mon roman, Ceci n’est pas … une histoire d’amours.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de partager avec vous le retour de lecture de Geneviève Tournier-Delbecq, avec sa permission bien entendu. Je vous laisse découvrir ses impressions de mon roman, sans changer le moindre détail au texte qu’elle m’a transmis :

Ceci n’est pas … une histoire d’amours ou la force … des destins.

Chronique de Geneviève Tournier Delbecq

Bienveillance et compréhension se lisent en filigrane de ce récit écrit d’une plume alerte qui manie à merveille un humour délicat et une douce ironie.

Mon attention est attirée et maintenue dès le prologue jusqu’à la dernière page par l’histoire de ces personnages attachants et profondément humains campés élégamment, tout en nuance et lucidité. Un rythme allègre donne à l’écrit sa légèreté de ton, l’ensemble est vivant, “spitant” même.

La réception d’un livre-cadeau emmène le lecteur vers des chemins inattendus et vers des retrouvailles improbables dont on se demande avec curiosité comment elles vont se dérouler. Les méandres des monologues intérieurs des deux protagonistes nous éclairent utilement à ce sujet.

L’épilogue qui répond point par point à l’original prologue me donne une envie soudaine : reprendre, depuis la première page, la lecture de ce bouquin captivant, ce que je fais illico, non sans avoir d’abord écrit le mot “splendide” sur la dernière page, numérotée 197.

La première lecture fut celle d’une découverte amusée et étonnée, la deuxième sera celle de la délectation pour savourer, m’imprégner, lire “comme une poule boit, en relevant constamment la tête”.

J’ai adoré l’art subtil avec lequel Anne se dévoile tout en humilité et sagacité. Et parfois aussi avec de gros sabots ! Anne me ressemble un peu ou je ressemble un peu à Anne …

Comme le disait Anne-Marie Delbecq :

Marie-Hélène de Cannière, a quelque chose d’un écrivainet j’ajouterai : d’un grand écrivain.

Je donne à ce texte fluide, limpide, rafraîchissant, le prix du premier roman avec un tonnerre d’applaudissements !

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